Préservation de la diversité biologique en périphérie des grandes villes centrafricaines : le cas de Bangui

Télécharger  bio_agglo_bangui.doc  ( 105 Ko)
Date de dépôt 20 novembre 2014
Donateur Bob Konzi Sarambo
Date de sortie 26/06/2006

Afficher toutes les versions  ]

La forêt située au sud de Bangui, d'une superficie de 50 000 hectares, a connu ces dernières années une dégradation importante de son couvert végétal. L'agriculture itinérante sur brûlis et l'exploitation intensive du bois de chauffe pour la ville de Bangui provoquaient déjà la disparition de 2 500 hectares par an en 1993.

Compte tenu de la population de Bangui et de celles des villages voisins qui ont connu une forte croissance, ces pressions doivent certainement être plus importantes autour de cette forêt, cela entraîne une réduction de la superficie forestière et une dégradation prononcée des terres arables dont les besoins sont de plus en plus ressentis par populations locales.

Cette situation ne peut que s'aggraver tant que des actions ne seront pas prises pour la conservation et l'utilisation durable de la diversité biologique de cette zone.

Le projet en cours, qui s'inscrit dans le prolongement des activités initiées dans la zone par le Projet de Développement des Ressources Naturelles (PARN), vise à mettre en œuvre un programme d'activités qui assurera une meilleure préservation de la diversité biologique. , à travers les actions suivantes :

  • Agro-foresterie
  • Foresterie rurale
  • Reconstruction des écosystèmes dégradés et production de bois de feu ;
  • IEC environnementale ;
  • Inventaire des produits forestiers, fauniques et non ligneux
  • Autopromotion du village ; et
  • Promotion des micro-crédits.